2015, année charnière. L'ATLF assure désormais seule le financement de TransLittérature, autrefois co-financée avec ATLAS. Nous nous donnons le temps de préparer les changements qui s'imposent pour assurer la viabilité de la revue et maintenir la publication sur papier, support auquel nous tenons beaucoup, avec une mise en ligne sur le site six mois plus tard. Nous ne publierons donc qu'un numéro cette année, avant de repasser à deux numéros par an dès 2016.

Quant à la ligne éditoriale, le comité de rédaction entend poursuivre l’orientation qui est la sienne depuis plusieurs années déjà, avec des interviews et des portraits aussi vivants que possible, des journaux de bord contrastés, une rubrique Côte à côte désormais assouplie, des articles de réflexion sur le métier de traducteur, des recensions, des dossiers… L’idée est de s’ouvrir à un large éventail de littératures et de donner la parole à un maximum de traducteurs, avec cet objectif majeur : montrer le traducteur à l’œuvre dans son atelier.

À LIRE DANS LE NUMÉRO 48

Côte à côte Conrad, par Marie-Anne de Béru

Traduire en levant les yeux, par Sika Fakambi

Dans l’erreur avec Arno Schmidt, par Jan Mysjkin